Les huttes dans la Vallée de Omo

Visiter les différents groupes ethniques de la Vallée de Omo était l’objectif de mon voyage en Afrique. Je rêvais de jouer à l’exploratrice ! Je n’ai pas pris de photos autant que je le pensais, j’ai plutôt décidé de profiter du moment présent ! Je vais vous présenter celles que j’ai prises, mais ça ne représente pas mon expérience à sa juste valeur.

Je ne pourrais pas vous décrire l’ambiance de chaque village : les odeurs, les cris des chèvres, les crottes d’animaux par terre, la chaleur parfois étouffante, les gens qui nous parle en un dialecte incompréhensible, les regards intrigués des femmes, les beaux sourires des enfants et les salutations de tout le monde !!!

J’ai réalisé que ces gens ne voient pas souvent de famille. C’est plutôt des retraités ou de jeunes voyageurs qui débarquent des autobus de touristes. C’est pour cette raison que nos enfants étaient si populaire. Par contre, ils n’étaient pas prêts pour toute cette attention !

En 5 jours, nous avons eu la chance de visiter 6 tribus différentes avec notre merveilleux guide Anwar. Il est sympathique et est connu par tout le monde.

À chaque endroit, Anwar engageait un guide local qui parle bien le dialecte local, pour nous faire visiter le village et une hutte familiale. Souvent, Anwar offrait un cadeau à la femme et donnait des birrs au mari.

À chaque fois, j’observais longuement la mère qui travaillait à nous préparer du café dans sa cuisine de fortune : partir sa braise, torréfier ses grains et les moudre, chauffer son eau (transporté dans un gros baril jaune sur son dos) et nous le servir dans une calebasse ou une très petite tasse à thé avec un très grand sourire !

Ces femmes travaillent fort avec si peu. Pourtant, tout le monde a l’air heureux !

Certaines tribus ont la tradition de tout avoir dans leur hutte familiale, plusieurs ont un 2e étage pour le rangement. La hutte a une toute petite porte pour empêcher les hyènes (et Éric) d’entrer pour les attaquer pendant la nuit.

Tous les membres de la famille dorment sur une peau de chèvre ou de vache au centre de la hutte.

D’autres tribus se fabriquent une cuisine d’été à l’extérieur avec ou sans abri contre le soleil.

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